Les mouettes et les goélands volent en chantant
Au dessus des bateaux de péche emplis de poissons
La marée fut très bonne, on sera les premiers à la criée
Le marin appartient à la mer et sans elle sera bien seul
Irène Pauletich
De mes rêves enfantins
A emporté un matin
Mes constructions d’adulte
Dans ses vagues furieuses
Laura VANEL-COYTTE
Assis là sur la dune, le dos dans le soleil
Recomptant sans arrêt les rochers devant soi
Les pêcheurs immobiles et les mouettes en éveil
Le spectacle apaisant dont l’océan est roi
Claire Fessart
"La mer éclaboussait la plage
De mousse sablée et violette,
Offrant ainsi au marin-poète
Des encriers salés échoués au large."
Liza Jean
La mer ondule et nargue la plage,
ramenant nos rèves jusqu'au rivage
La mer fantasque ,insoumise
se coule dans le chant de son amie la brise.
Orphea
Et la vague grossit, et vient lécher les pierres.
La froide pluie abonde; une pauvre amoureuse
Y joint d'amères larmes, si belle pleureuse!
Qui pleure son amant, qui voudrait être hier...
Maryse
Bleu dans le ciel qui se miroite sur la mer
Le bleuté de la mer, qui scintille dans les yeux
Je te sens, comme une odeur d’une fleur
Combien, j’aime ton odeur spécifique.
Rachida
Humide mon corps quand je sors de toi
salé ma peau reste jusqu'a ce que je m'éloigne de toi
Tu me nourris , tu me brunis , tu me berce
Mais tu me laisse triste quand je dois te quitter
jc de choc
Jamais, oh non jamais, la mer ne se lasse
De monter, de descendre, revenir, repartir
Ses vagues sans arrêt s’allongent sur le sable
Tempo infini, chronomètre de la vie
Marie France Bigornette
Oh combien me manque ta douce chaleur salée
J'attends avec impatience chaque été de te retrouver
Tu me ressources,tu recharges mes batteries,
c' est pourquoi,je suis venue ici te dire MERCI.
Christine Skwierczynski (Vigneulles 54)
Tantôt calme et paisible
La mer est très docile
Tantôt violente et agitée
La mer est déchaînée.
Scoobydu41
Dans le va et vient des vagues
Je me laisse bercer, je divague
Portée par le roulis des flots
Instants de paix et de repos !
ABC
Jour après jour tu caresses de plus en plus intimement
De tes eaux tièdes ma couronne de plages de sable blanc
Je suis atoll, mais tu te rapproches si près de mon cœur
Que bientôt tu m’engloutiras dans tes noires profondeurs
Pandora
Les sables blonds se sont endormis sur la plage,
Où la mer d’émeraude a fermé ses paupières.
De grands oiseaux blancs ont quitté le rivage
Et bruissent comme des palmes dans les airs.
Liliane MOTET
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