Agathe chez les Sélénites

Mardi 22 mai 2007

Agathe pour sauver les sélénites se retrouve en plein conseil militaire, chez les terriens d'un lointain passé

La séance reprit sur le champs et Agathe comprit que les terriens étaient les descendants de ceux qui ont fait fuir les martiens qui avaient tenté de coloniser leur planète il y a une centaine d'années.

 

Des ruines de leur cité furent projetées sur un écran plat, montrant une ancienne tour...

 

- Ces êtres ne sont pas des martiens, dit une jeune femme, les martiens étaient semblables à nous. C'était également un peuple pacifique, comme les sélénites ainsi que toutes les civilisations du système solaire. On ne sait pas trop d'où ils viennent, le scénario est toujours le même, un petit groupe d'une centaine de personnes débarque, refuse toute négociation et s'implante dans une cité semblable à celle-ci.

 

Dans un premier temps, ils se multiplient à une vitesse prodigieuse, tu as découvert de quelle façon, Agathe et quand ils sont suffisament nombreux et puissants, ils exterminent les autochtones, ce qui ressemble à une termitière, se multiplie et des cités puissantes recouvrent la planètes.

 

Ces êtres ont le gène de la guerre et de la destruction en eux, ils se battent et détruisent tout, jusqu'aux planétes qui les hébergent... Un petit groupe se forme, toujours d'une centaine d'individus et part plus loin.

 

- Quelques uns de nos ancêtres, reprit le militaire, ont réussit à fuir sur terre avant que la totalité du peuple martien fut décimée. Nous avons repris notre vie ici, dans l'attente de ces monstres, bien décidés à ne pas laisser l'histoire se reproduire.

 

- Ainsi, vous êtes les premiers à les avoir repoussé, comment avez-vous fait ? C'est important pour sauver les sélénites...

 

Ont-ils une faille, ces êtres diaboliques ?...

 

- Oui repondit la jeune femme une sérieuse faille et nous allons aider les sélénites...

 

Par contre pour le monde où tu vis, Agathe, il est trop tard...

 

- Pourquoi, balbutia-t-elle, ils sont déja là ?

 

- Non, ils sont venus il y a des centaines de millénaires et sont restés... Tu fais partie d'un peuple batard, un mélange de martiens comme nous et d'être comme eux...

 

Malheureusement, le côté monstrueux est maintenant plus développé que le côté positif, seule une prise de conscience peut sauver ton monde...

 

Mais nous allons aider les sélénites...

 

Agathe était à demi rassurée, bien sûr elle voulait que la lune de ce monde soit sauvée, mais elle apprenait que le sien avait peu de chance...

 

Agathe est sidérée par ce qu'elle vient d'apprendre, nous avons comme lointains ancêtres ce peuple affreux, à l'origine de nos massacres, nos guerres, nos génocides, de la destruction de notre cadre de vie...

 

Désireuse d'aider ses amis sélénites, elle interroge le militaire sur ce qu'il convient de faire :

 

- Comme tu l'as compris Agathe, les guêpes, comme nous appelons ce peuple a une sérieuse faille : elles sont particulièrement sensibles aux ultrasons. C'est la raison pour laquelle ils commencent à détruire toute trace de vie dans les ocèans car une des espèces la plus génératrice d'ultrasons est celle des cétacés. En bombardant les lacs et océans ils se débarrassent d'un danger qui leur a déja été fatal dans mon monde.

 

Nos ancêtres martiens ont découvert trop tard cette faille, ils ont été détruits avant d'avoir pu s'en servir.

 

- Tout d'abord, pourquoi les nommez-vous les guêpes, cet insecte n'a rien à voir avec ces hommes. Du moins pas par leur morphologie...

 

- c'est le nom qui leur a toujours été donné, pour leur habitat qui ressemble à un nid de guêpes, par leur façon de se reproduire, d'élever leur progéniture, mais surtout par leur faculté de quitter leur nid, au moindre danger pour essaimer ailleurs. Les guêpes sont également sans pitié pour les autres espèces et connues pour leur cruauté...

 

- Effectivement, vu sous cet angle...

 

Vous disiez donc que ces êtres sont sensibles aux ultrasons, un peu comme les rats ?

 

- Lorsqu'elles sont exposées à un taux élevé d'ultrasons, les guêpes voient leurs foetus et embryons détruits, ils se hâtent de décamper sans demander leur reste. Nous les avons repousser en reproduisant les cris des dauphins, malheureusement la puissance obtenue n'était pas assez forte pour les détruire, elles ont essaimé sur d'autres mondes inhospitaliers pour elles avant de se résoudre à débarquer sur la lune.

 

- Pourquoi n'y sont-elles pas allées toute de suite, demanda Agathe distraitement, un peu dépassée par les révélations de son interlocuteur.

 

- Car elles ont capté la présence de dauphins, de baleines, mais également de chauve-souris, qui émettent des ultrasons. Son taux sur la lune, est à la limite de ce qu'elles peuvent supporter, ce qui freine considérablement leur population.

 

- Il vous suffit donc d'apporter sur la lune une machine à générer un taux supérieur d'ultrasons pour les détruire.

 

- C'est aussi simple que ça et j'en donne immédiatement l'ordre. Dans une heure, nos bombardiers ultrasoniques vont détruire cette engeance.

 

Agathe était heureuse : ainsi la lune était sauvée, mais que pouvait-on pour son monde à elle. Comment le sauver ?

 

Elle visualisait un gigantesque essaim de guêpes, sans comprendre comment ces bestioles avaient pu contaminer ses semblables.

 

Elle posa la question sans détour, la réponse allait sous le sens, comment n'y avait-elle pas songé elle-même. La solution était donnée en toutes lettres dans la bible : "ils avaient trouvé belles les filles des hommes"...

 

La vérité était simple, lorsque les êtres-guêpes ont atterri, les terriens étaient porteur d'un vilain virus qui pouvait être mortel pour les êtres fragilisés ou affaiblis. C'était une banale épidémie de grippe qui décima les femmes guêpes, celles-ci n'étant porteuse d'aucune défense immunitaire, leur corps affaibli par des prises hormonales trop intenses... Les hommes guêpes n'avait pas d'alternative, ils se sont reproduits de la manière la plus naturelle qui soit, les femmes terriennes ne supportant pas l'insémination artificielle intensive.

 

Au fil des générations, les hommes guêpes se sont fondus à la race autochtone, la conditionnant à la guerre, à la destruction.

 

De tout temps les descendants les plus purs de cette race maudite sont rester aux commandes de toutes les nations, les montant les unes contre les autres, les poussant à détruire les êtres les plus purs dans d'immenses chasses aux sorcières, dans d'horribles massacres d'innocents.

 

A ce jour, ils subsistent encore dans l'ombre, dirigeant les humains comme des marionnettes, attendant leur heure pour se manifester en masse. On les retrouvent tout au fil de l'histoire, les grands dictateurs étaient leur jouet, leurs bourreaux, d'autres sont formés et attendent...

 

Agathe se remémora, l'épisode de la bible sur Sodome et Gomorrhe : "s'il y a seulement un juste, j' épargnerai ces villes aurait dit l'éternel". Il y avait encore trop de purs descendants du peuple venu de Mars pour que les habitants des mondes parallèles détruisent la terre.

 

A ce jour, agathe savait que des êtres purs pouvaient par une prise de conscience, une ouverture à l'amour inconditionnel, à la paix, inverser les desseins du peuple des guêpes.

 

Porteuse de cet espoir, elle sentit son corps, se mettre à l'horizontal, tournoyant sur elle-même, entendant entre deux bourdonnement une voix, la voix du militaire qui lui disait :

 

- Un monde nouveau est en train de voir le jour, Agathe, les êtres semblables à toi s'éveillent, vous detruirez le mal absolu par l'exemple, par vos actes d'amour et de paix. Nous veillons sur vous, peuple naissant de la terre, la paix soit dans vos coeurs et vous serez victorieux.

Note de l'auteur

Cette vision du passsé de notre planète n'engage bien sûr que son auteur... A l'époque où j'ai écrit cette histoire, les problèmes de réchauffements climatiques, de pollution et de violence étaient très présents dans l'actualité, si je réécrivais cette histoire, elle serait aujourd'hui la même

 

 

 

Par mam.irene
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Lundi 21 mai 2007

Souvenons-nous, Agathe voyageuse du temps, va faire la connaissance d'habitants d'un monde sur lequel elle se trouve.

La femme qui semblait la plus agée prit la parole dans une langue qu'Agathe comprenait parfaitement bien qu'il ne s'agissait d'aucun idiome connu sur terre :

 

- Bienvenue à toi, chère Agathe de l'astre que tu nommes la terre, nous sommes les habitants de ce que tu appelles la lune...

 

- La lune est un astre mort, inhabité balbutia la jeune femme dans le même langage que les sélénites.

 

- Dans ton espace temps, en effet... Nos lointains descendants à force de générer du profit ont épuisé les richesses de ce monde, bouleversé le climat, détruit la couche d'ozone en même temps que l'humanité. Les guerres sans merci avaient déja ébranlés l'écorce lunaire. Cette belle planète va en effet devenir un astre mort, sans atmosphère, sans eau, sans trace de vie...

 

Je m'appelle Archa, je suis la reine du monde libre de cette terre. Voici mes fidèles collaborateurs : Zarcos et Purdos ainsi que leurs épouses, Lindra et Séréra.

 

Agathe fut bien évidement enchantée de faire leur connaissance. Son esprit était malgré tout un peu confus : les petits hommes verts avec leur soucoupes volantes n'étaient pas un mythe. Ce n'étaient pas des martiens mais des sélénites. Perplexe, elle demanda en quoi elle peut être utile.

 

Archa l'invita à entrer dans leur soucoupe, qui n'était pas, en fait un vaisseau spatial mais un sous-marin...

 

Agathe était émerveillée devant la beauté de la faune et de la flore, devant la limpidité de l'eau. Elle admira des poissons multicolores qui ressemblaient à des soles, et vit avec joie des tortues marines, les mêmes que celles qui vivent sur terre. Elle fut émerveillée devant un banc de dauphins qui jouaient dans le sillage du véhicule.

 

Le trajet passa trop vite : le sous-marin accosta dans un petit hangar.

 

- Vite, Agathe, le temps presse...

 

Combien de fois, la jeune voyageuse temporelle, avait-elle entendu ces mots. Jamais elle ne pouvait visiter quoi que ce soit, tellement son temps était compté...

 

Archa la conduisit dans une superbe ville sous la mer, une immense voûte translucide la protègeait de la pression des eaux. un système sophistiqué recyclait l'air ainsi que les eaux usées.

 

Lui laissant à peine le temps d'admirer la technologie, elle la conduisit dans un petit amphithéatre où les attendait un vénérable savant sélénite au cheveux blancs coupés courts.

 

Le scientifique leur fit un rapide exposé de la situation qui était plus que préoccupante : il y a environ une année, un vaisseau martien a débarqué sur la lune et s'y est installé sans aucune forme de discussion. Sur Mars vivait un peuple essentiellement masculin et sanguinaire. A force de guerre et de course à l'armement nucléaire, quelqu'un a appuyé sur le bouton fatal et un déferlement total d'impacts et de radiation a rendu la planète inhabitable de façon irrémédiable. Aprés avoir tenté de coloniser la jeune planète du système solaire, la terre où ils n'ont pu s'adapter, ils ont visité en vain la galaxie avant de se rabattre sur la lune.

 

Agathe était consternée mais le pire était à venir. Tout contact avec les sélénites avaient été repoussé car pour les martiens, un peuple gouverné par une reine ne pouvait qu'être primitif et négligeable. Aucun homme qui se respecte ne pouvant obéir à une femme !

 

Les martiens vivaient dans une cité unique ressemblant à une termitière, puissamment défendue par des soldats armés qui tiraient à vue sur tout ce qui s'approchait. De plus, ils étaient décidés à mettre à nouveau au point l'arme suprême, effectuant des essais jusque dans les lacs et les océans. De nombreuses cités sélénites avaient été détruites et la pollution chimique et nucléaire commençait à faire son oeuvre...

 

Agathe était outrée, ainsi non content d'avoir détruit leur planète, ces hommes détruisaient également les terres qui les avaient accueillis.

 

Le vénérable savant leur fit visionner l'intérieur de la cité martienne, filmée à leur insu par un robot espion. Les guerriers martiens étaient des être courtauds, trapus au teint grisâtre et luisant, sans cheveux, avec d'immenses oreilles ultra-sensibles au moindre bruit.

 

Le robot espion les conduisit dans un laboratoire où s'allignaient des centaines de matrices transparentes remplies d'un liquide où baignaient des foetus et des embryons à différents stades de développement. On pouvait voir clairement que dans ces récipients, il n'y avait que des futurs martiens mâles...

 

Plus loin, il y avait une petite salle avec des alvéoles dans lesquelles étaient coincées une vingtaine de femmes, ne pouvant pas bouger, nourries exclusivement avec des perfusions. Elles étaient entièrement nues et des hommes en blouses blanches pratiquaient sur elles des contrôles permanents.

 

Agathe comprit avec dégout et répulsion qu'elles subissaient des inséminations artificielles. Dans la pièces suivantes, des hommes jeunes et robustes donnaient leur semence, introduisant fièrement leur organe dans une machine rappelant à Agathe les trayeuses pour les vaches laitières de la terre.

 

Aussitôt prélevé le sperme était introduit dans le ventre d'une femme qui venait de subir l'extraction de son foetus.

 

Le savant expliqua que ces femmes étaient les seules de la colonie, qu'elles étaient bourrées d'hormones, leur permettant d'être fertiles dans les heures qui suivait le prélèvement de leur futur enfant et sa mise en batterie de croissance. Ces femmes étaient des machines à reproduire des guerriers. Bien évidement tous les foetus de sexe féminin étaient détruits sans scrupule, à part quelques uns destiné à remplacer le cheptel épuisé.

 

Sans trop savoir pourquoi, Agathe compara ces femmes aux élevage en batterie de poules sur terre, ces animaux élevés sans espace, juste pour une saison de ponte intensive, qu'on électrocutaient sur place avant de les remplacer par de plus fraiches et plus rentables. Ces poules à la chair grasse et molle qui finissaient en poulets fumés ou rôtis sur les marchés...

 

N'en pouvant plus Agathe se mit à pleurer, ne comprenant pas ce qu'elle pourait faire pour faire cesser ces horreurs. Pour la première fois de sa vie, elle aurait voulu disposer d'une arme suffisament puissante pour éradiquer cette race maudite, cette lépre qui gangrénait le système solaire...

 

En effet, que pouvait faire Agathe, sa seule arme était de jouer avec l'espace-temps...

 

Ce que découvre la voyageuse spatio-temporel est à la frontière de l'insupportable...

 

Séchant ses larmes d'un revers de manche, Agathe demanda au savant :

 

- Vous avez dit qu'ils n'ont pas pu coloniser la terre, savez-vous pourquoi ?

 

- Non, pas précisément, nous savons que lorsque la surface de Mars fût détruite, un vaisseau a débarqué sur terre, moins d'un mois plus tard, il repartait. Nous avons envoyé un vaisseau espion pour comprendre ce qui s'était passé, celui-ci a été détourné par un champs de force qui entoure la planète bleue... Quand je dis nous, je devrais dire, nos ancêtres car celà s'est passé il y a plus de dix siècles. Depuis lors, tout accés y est interdit...

 

- Peut-être pas pour moi, pensa la jeune femme à voix haute...

 

Aussitôt, elle ressentit les symptômes qui précédaient tout déplacement spatio-temporel...

 

Son corps lévita en se mettant à l'horizontal, tournoya sur lui-même, tandis qu'un sourd bourdonnement résonnait dans sa tête.

 

Elle disparut en un instant, devant les yeux de la reine, du savant et de tous les sélénites présents. Car Agathe se projetait dans d'autre temps et d'autres lieux, dans son propre corps...

 

La jeune femme s'approcha de son astre natal, dont la géographie ne ressemblait en rien à celle qu'elle connaissait. Toutes les terres semblaient collées, les unes aux autres, la dérive des continents n'étant pas encore commencée...

 

Elle atterrit directement au-milieu d' une vaste salle où se trouvaient des hommes et des femmes aux visages angéliques et au teint laiteux avec de longues chevelures foncées. Manifestement son intrusion interrompit une réunion d'état-major.

 

Un homme, dans un uniforme bleu marine, invita l'assistance au silence et pria Agathe de prendre place et d'expliquer qui elle était et ce qu'elle voulait. Chacun la dévisageait avec curiosité, il était évident que c'était la première fois qu'il voyait une jeune femme au teint bronzé et aux cheveux roux.

 

Agathe expliqua qui elle était et cela ne surprit pas plus que ça ces interlocuteurs...

 

Le militaire acquiesçait en silence, écoutant avec la plus grande attention, ce qui semblait être pour Agathe un rapport, plutôt qu'un récit fantastique. Le voyage spatio-temporel devait-être banal à cette époque. Agathe sourit en pensant à la stupeur du gouvernement et des ministres d'un pays de la terre actuelle,devant une telle apparition en pleine assemblée...

 

 

Par mam.irene
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Jeudi 17 mai 2007

Ayant effacé mon psycho-blog, les premiers épisodes des aventures fantastiques d'Agathe dans les mondes parralèles ne sont plus accessibles. Je profite donc de ce long pont pour vous rééditer ma préférée, née d'une boutade de Cindy : si on envoyait "Agathe dans la lune"

Peu de temps après son incursion dans l' Atlantide, Agathe profitait de sa petite famille, le petit Jules grandissait en malice avec l'aide bienveillante de sa complice et nounou Maria, jeune fille marocaine, venue en France pour finir ses études afin de devenir sage-femme.

 

 

Antoine, le fringuant époux d'Agathe, partageait avec un plaisir non-dissimulé la vie aventureuse de sa jeune femme. L'harmonie et la paix régnaient dans leur petite demeure confortable. Antoine et Agathe avaient même pensé à donner une petite soeur à Jules. Celui-ci n'étant pas pressé de partager son bonheur semblait plutôt réticent.

 

 

Agathe venait de finir sa vaisselle ainsi que le rangement de sa cuisine, en pensant à l'avenir de sa famille qui était sans aucun doute prometteur, lorsqu'elle ressentit un état particulier qu'elle connaissait très bien, pour l'avoir maintes fois expérimenté.

 

 

Son corps se mit en lévitation, à l'horizontal, tandis que dans ses oreilles résonnait un bourdonnement sourd. Elle se mit à tournoyer, tombant dans un gouffre sans fin, le coeur battant...

 

 

Agathe savait qu'une nouvelle incursion dans l'espace temps d'un univers parallèle allait commencer.

 

 

Après l'Atlantide, où allait-elle se retrouver cette fois-ci ?

 

 

Elle vit avec émerveillement tout un arc de la terre, de sa planéte qui s'éloignait : la France, puis l'Europe et enfin l'Afrique semblaient s'éloigner d'elle.

 

 

Bientôt elle distingua la planète dans son ensemble, découvrant les terres, les océans, ainsi que les nuages qui entouraient l'astre par endroit.

 

 

Puis elle se retrouva plongée dans un noir absolu. Elle se déplaçait dans le vide de l'espace, jusqu'à ce qu'un petit astre, de couleur émeraude vint à sa rencontre.

 

 

Elle venait de quitter la planéte bleue pour se retrouver sur une terre toute verte. Le sable, les champs, la végétation étaient déclinés dans toutes les nuances du vert. Même les eaux d'un petit lac semblaient verdâtres.

 

 

Ce monde semblait désert, à part quelques volatiles et des petits lézards, elle n'avait pas rencontré âme qui vive.

 

 

Pourquoi était-elle venue sur cette terre inhabitée ? Agathe commençait à se poser des question quant à sa mission quand un étrange engin, jaillit du lac. L'objet était circulaire, à l'instar des soucoupes volantes rencontrées sur terre.

 

 

Un panneau s'ouvrit dans l'engin et quelques humanoïdes en sortirent. Ils étaient un peu plus petits qu'Agathe avec un teint olivâtre, plus ou moins foncé selon les individus. Il y avait trois femmes et deux hommes. Ces derniers paraissaient plus musclés et légérement plus grands.

Par mam.irene
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