atelier d'écriture

Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /2008 13:36

Il est temps que je vous présente également mon petit atelier d'écriture, et vous, rejoignez nous :

http://www.mamirene.com/article-6472056.html

 

 

L’argent fait –il le bonheur ?

 

Un jour, si je jouais régulièrement aux jeux de hasard, je pourrais sans doute dans quelques siècles, pour suivre les études de probabilité gagner la plus grosse somme mise en jeu…

Que faire de tout ce pactole ?

Changer une toiture qui suinte, en attendant d’inonder la maison, bien sûr… Changer quelques meubles, aménager les combles pour en faire une belle salle de jeux…

Cela représenterait une infime partie du magot…

Je pourrais bien sûr placer judicieusement cet argent, mais cela m’enrichirait d’avantage, alors que je ne sais pas quoi faire de ce pactole.

Lorsque j’étais enfant et que je jouais au monopoly, je rêvais de faire une vraie partie, avec de l’argent  véritable,  acheter des terrains, faire construire des maisons… Mais tout jeu a une fin… Soit je fais banqueroute et je suis ruinée, soit je gagne…  Bof, l’immobilier, non !

Je sais que le temps est de l’argent, alors, pourrais-je acheter du temps ? 5 minutes pour rêver, un quart d’heure pour perdre du temps à ne rien faire, une heure pour moi toute seule, deux heures pour les autres… En fin de compte, une journée aura toujours 24 heures et le temps n’est pas à vendre…

J’achèterai beaucoup de nourriture,  mais je ne pourrai jamais tout manger avant la date de péremption, donc c’est sans intérêt…

J’achèterai la santé, mais cela ne servira à rien, les médecins soignent de la même façon riches ou pauvres, et la santé ne s’achète pas, encore qu’il vaille mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade …

J’achèterai l’amour, je resterai jeune grâce aux bistouris des chirurgiens esthétiques, aux crèmes miracles, aux cures de jouvence… Mais j’aurai toujours l’âge de mes artères et mon mauvais caractère…

Cet argent, je ne saurai pas quoi en faire, alors, je le laisse où il est et où il fait des heureux, dans vos rêves… Je ne joue plus depuis longtemps, je gagne la mise de départ que je ne dépense pas, je n’enrichis ni l’état ni les sociétés de jeux et ce que j’ai me suffi.

L’argent fait en effet le bonheur, quand on a ce qu’il nous faut, ni plus, ni moins.

et vous, où en êtes-vous avec l'argent ?

Par mam.irene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /2008 10:54

La journée de la vie d’un homme

 

Demain dès l’aube où blanchit la campagne

L’enfant naîtra, nu fragile mais vigoureux

Il s’épanouira aimé, protégé auprès de sa maman

 

Demain à midi quand le soleil réchauffe la campagne

Il sera adulte, vivra intensément son fabuleux destin

Sa vie pleine de promesse, immortelle, éternelle

 

Demain au crépuscule quand la nuit assombrit la campagne

Il méditera, sage parmi les sages, les leçons de sa longue vie

D’autres enfants sont nés, il leur distillera sa sagesse et son enseignement

 

Demain à minuit, quand la lune ronde éclaire la campagne

Il partira, dans le firmament où une petite étoile naîtra,

Mais pour toujours, dans le cœur des enfants il vivra…

 

 

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /2008 13:27

Le bonheur de Sophie

Les oiseaux affolés s’envolent, les nuages s’amoncellent, le ciel s’obscurcit, l’orage menace…

Loin de la mégapole où elle réside habituellement, Sophie, une fillette blonde de douze ans regarde le ciel, elle sait reconnaître les signes d'un changement de temps sans regarder les bulletins météo.

Depuis qu’elle passe ses vacances à la ferme de Jules, son grand-père, elle est tellement plus heureuse. Il lui parle des arbres, du vol des oiseaux migrateurs, des semences à cultiver. Il lui fait découvrir la forêt, la nature et les rivières.

On est très loin du paradis fiscal dont rêvent ses parents, des  ventes aux enchères où sa mère déniche des pièces rares datant de l’Antiquité ainsi que des vases en cristal de Baccarat qui encombrent le salon et qui lui interdisent de bouger tellement ils sont fragiles et chers.

Ici tout est authentique, Sophie apprécie ce retour aux sources, la vie simple, un repas champêtre le soir dans le jardin éclairé par des torches.

Pour Sophie, les vacances, c’est le Paradis sur terre.

retrouvez la consigne ici

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : bunny62 et ses p'tits loups
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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /2008 13:34

Les premiers textes sont ceux de ABC
NANARDBE


LILOUNETTE

Retrouvez ci-dessous la consigne

CONSIGNE D’ECRITURE

Le texte doit commencer par :

Les oiseaux affolés s’envolent, les nuages s’amoncellent, le ciel s’obscurcit, l’orage menace…

Utilisez les mots suivants ou vous voulez dans votre texte qui peut-être de la poésie ou de la prose :

Un lieu : une mégapole

Une personne : une fillette blonde de douze ans

Un prénom : Jules

Une destination : un paradis fiscal

Une période : l’antiquité

Un objet : un vase en cristal

 

Vous pouvez faire cet exercice sur votre blog (mettez-moi un lien que je vienne vous lire). Il n'y a aucune date limite.

En attendant régalez-vous avec les trois beaux textes proposés.
Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /2008 10:57
En attendant que je mette en forme le record de poésie, je vous propose une petite consigne.
ABC me confiait qu'elle aimait mes consignes alors en voici une qui est d'actualité, au moins en ce qui concerne le temps.

CONSIGNE D’ECRITURE

Le texte doit commencer par :

Les oiseaux affolés s’envolent, les nuages s’amoncellent, le ciel s’obscurcit, l’orage menace…

Utilisez les mots suivants ou vous voulez dans votre texte qui peut-être de la poésie ou de la prose :

Un lieu : une mégapole

Une personne : une fillette blonde de douze ans

Un prénom : Jules

Une destination : un paradis fiscal

Une période : l’antiquité

Un objet : un vase en cristal

 

Vous pouvez faire cet exercice sur votre blog (mettez-moi un lien que je vienne vous lire). Il n'y a aucune date limite.

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 14:28

 

Sur une consigne du trio de choc : Aza, camo et Pol, (comprendre Azalais, Camomille et polly), j'ai rendu ma copie...
Il fallait écrire un texte sur la perte (bon c'est fini, mais il y a une nouvelle consigne, que je vous partage ici...)

 

(même Bianca est consternée)



Les pertes dans ma vie

 

 

 

J’ai beaucoup perdu dans ma vie

Perdu mes illusions

Perdu des amis

Perdu mon courage

Perdu ma santé

Perdu ma montre

Perdu ma boussole

Perdu le nord

Perdu mes racines

Perdu ma virginité

Perdu ma pureté

Perdu la mémoire

Mais…

(et le lapin curieux)

Perdu le manque de confiance en moi

Perdu ma timidité

Perdu  ma tristesse

Perdu ma solitude

Perdu ma précarité

Perdu ma grisaille

 



(Bianca est maintenant un peu rassurée, mais encore un peu songeuse)

Alors en fait, j’ai beaucoup gagné !...

Grace à vous les blogopotes

 

(ouf, totalement sereine maintenant ma Bianca)

et pour les nouveaux visiteurs qui se demandent mais qui est donc cette bianca, c'est là
Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : La récréa - Bigornette
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /2008 21:48

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Sur une consigne de
Bénédicte, trouver un texte illustrant cette adorable animal qui commence par OH

 

Oh mon Dieu, quelle jolie statue

Voyez la finesse de l’œuvre

La précision des détails

Cet aérodynamisme

On penserait qu’elle va bouger

 

Oh mon Dieu, mais elle bouge

Ce n’est pas une illusion

Avec grâce elle étend une patte, puis l’autre

Ses yeux gigantesques me fixent avec gourmandise

Comme si j’étais la petite cerise sur son gâteau

 

Oh mon Dieu, que l’on me pince

Ceci est un vilain cauchemar

Je vais me réveiller, je dois me réveiller

Une peur viscérale me cloue sur place

Mes jambes refusent de bouger

 

Oh mon dieu, quelle horreur

Elle se dirige vers moi, je ferme les yeux

J’ai peur, j’entends un rire joyeux

Marcel, range tes sculptures radiocommandées

Je n'ai même pas eu peur...

 

Irène

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : Expression en rimes.
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /2008 22:31

Pour la petite fabrique d'écriture vous trouverez ici la consigne d'Azacamopol

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une carte ancienne de Bonviller le village de mon enfance

Pour se rendre à la ville la plus proche (Lunéville)
Nous prenions le Tacot
Un train semblable à ceux des parcs d'attraction
La gare était située à la sortie du village (Bonviller)
Nous coupions à travers champs pour aller plus vite
Il fallait être en avance car le tacot n'attendait pas
Bien vite il n'a plus été rentable
On l'a remplacé par des bus
Puis par les véhicules personnels
Il en rete quelques vestiges
Une cabane en ruine, l'ancienne gare
Le nom de la rue : rue de la Gare bien-sûr
Les rails ont été démontées
Les traverses recyclées en bois de chauffage
La ferraille récupérée et vendue
ue de chemin parcouru en à peine un demi-siècle
Lorsqu'on voit les rues encombrées de voitures
La pollution des gaz d'échappement
Les klaxons, les bouchons
J'en viens à regretter mon tacot
Mais il revient dans les grandes villes
On l'appelle tram... ou métro...

cartes-postales-la-Gare-luneville-54300-54-54329018-maxi-1--copie-1.jpg


Lunéville, la gare telle qu'elle est encore aujourd'hui

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : les auto-édités
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 18:39


LA BELLE ET LE CLOCHARD

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Lui : il aime collectionner toutes sortes de babioles inutiles, comme ces bouchons de
bouteilles qui traînent dans ses poches. Assis sur un banc il regarde au loin passer les oiseaux migrateurs, il rêve de voler à leur côté, de visiter le monde, il vient de dévorer un sandwich dégoulinant de sauce bien grasse et digère un petit sourire satisfait au coin des lèvres.

Ses amis le surnomment l’insouciant, il ne craint rien, sauf peut-être la perte de ses yeux car sans eux, la vie ne mérite pas d’être vue, ni vécue… Un merle se pose devant lui, il lui parle doucement, sifflote avec lui, il adore les oiseaux… Il fait tellement chaud qu’il boirait bien une bonne bière bien fraîche , mais il n’a pas envie de quitter son banc… Il continue à gazouiller avec le merle, c’est la seule langue étrangère qu’il parle couramment, celle des hommes ne l’intéresse pas, sauf celle de sa mère qu’il n’a pas oubliée faite de « je t’aime et de mamours. », il lui écrit de longues lignes chaque soir avec un crayon de bois, elle ne les lira pas, elle a disparu depuis si longtemps… Un cicatrice qui meurtrit toujours son cœur, la mort de sa maman…Depuis il dort très peu, très mal, souvent sur ce banc…

Il a gardé un trousseau de clefs, attaché à un anneau de rideau, elles n’ouvrent plus aucune porte, sauf celle de ses souvenirs…

Les oiseaux et les chats errants sont ses voisins, ils l’aiment tendrement et il leur rend leur affection qui réchauffe son cœur blessé.

Il ne la voit pas, pourtant elle est là, chaque midi, grignotant sur un banc en face de lui, il ne sait plus aimé, ne sera plus amoureux.

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Elle : elle est si belle qu’elle collectionne les regards tendres de chaque homme qui la croise, elle commence sa pause déjeuner , ses yeux contemple le vide de sa vie, dans ses poches son téléphone portable vibre, elle ne l’entend pas… Elle rêve à une autre vie, où plus laide, un homme saurait l’aimer, sans violence , sans jalousie… Elle grappille quelques cerises qu’elle vient d’acheter pour déjeuner… Ici seule, elle ne se force pas à sourire, pour quoi, pour qui… Pas à ce clochard en face d’elle…assis sur son banc qui ne la voit même pas.

Ses amis la surnomme la Fière, la Bégueule, c’est faux, comment pourraient-ils savoir ? Elle a peur de cet aspect physique que le temps va lui prendre sans rien lui laisser en retour. Un chat miaule à ses pieds, elle ne le caresse pas, elle n’aime pas ces animaux errants, car ils donnent des puces, préfère les chats de race. Elle a soif, il fait chaud, tout à l’heure en rentrant au bureau elle boira un café, elle boit toujours du café, quelque soit le temps…

Elle aime s’asseoir sur ce banc, regarder les passants passer, écouter les japonais parler entre eux…Se moquer de ces français rondouillards et bruyants… Car elle parle couramment le japonais, sa mère, diplomate a vécu au pays du soleil levant avec elle pendant toute son enfance. Ce soir, elle va lui envoyer un mail, un joli haïku, sur son PC tout neuf… Le manque d’amour est sa seule cicatrice, elle ne se voit pas mais ne se refermera jamais… Elle avait cru au prince charmant, il lui fait vivre l’enfer, jalousie et  coups marquent sa vie quotidienne, il la poursuit, l’appelle, son téléphone ne finit pas de vibrer... Ce soir, elle dormira grâce à un somnifère car le sommeil n’est plus son allié, dans une chambre d’hôtel...

Elle sait ses clefs au fond de son sac, accrochées sur une peluche jaune, ce soir elle ne rentrera pas, elle le sait, elles ne lui serviront plus…

Ses voisins, de riches snobs ne remarqueront même pas son absence. Elle ne manquera à personne. Elle aime la chaleur d’un corps nu contre le sien … Mais c’est fini, son cœur se ferme à l’amour…

Elle découvre un homme sur le banc en face, il ne la voit pas, sa beauté l’indiffère, elle sourit et part… 
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Retrouvez les consignes de Juliette là
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /2008 09:36

Annick s'absentant de son blog quelques jours souhaite retrouver à son retour une multitude d'Haiku sur Février.
Fasons lui ce plaisir en mettant un lien vers son blog détente en poèsie

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Février joli
Bulbes fleuris, fleurs jolies
Mois court et coutois


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Février taquin
Soleil et gelées mélés
Porte du printemps

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Février ami
Mars et printemps approchent
Beaux jours annonce.

Un haiku est un petit poème japonais qui comprend 3 vers, le premier de 5 pieds, le deuxième de 7 et le dernier de 5.

Par mamirene - Publié dans : atelier d'écriture - Communauté : les auto-édités
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